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dimanche 19 juin 2022

L'essentiel à retenir du second tour



L'essentiel à retenir du second tour

Le 19 juin 2022

Le Progrès



Un tsunami



Selon l'ensemble des médias, le Rassemblement National remporte entre 75 et 100 sièges au plalais Bourbon. 

Les françaises et français patriotes se sont réveillés il me semble !

Steph FG

vendredi 17 juin 2022

Gruet (LR) ou Prat (NUPES) : entre la peste et le cholera mon choix sera le Ni-Ni



Sur la Troisième circonscription du Jura, le deuxième tour de ces législatives laisse face à face un candidat NUPES et une candidate LR. Si j’en crois la presse et les pontes gouvernementaux actuels et leurs représentants, je devrai voter pour les Républicains, car "il faut être raisonnable" et ne pas voter pour des extrémistes.

La candidate du RN, la maire de Rouffange, Aurore Vuillemin-Plançon est arrivée en troisième position avec 23, 15 % des voix (8264 votes) ce qui l'a donc éliminée.

La représentante de Reconquête ! est arrivée pour ce qui l'a concerne à la sixième place avec 3,26 % (1162 voix) et la candidate présentée par DLF Anne Pilloy , septième avec 1, 46 % (521 voix)... Imaginez avec une union des patriotes.

Mais pour en revenir sur ce que l'on souhaite de nous voir voter : Les Républicains.

Le machin (ex blougiboulga UMP) qui joue sur le soi-disant héritage du RPR que Jacques Chirac avait fondé et mis à mal ( à l'origine il avait tout de même été créé croyais-t-on pour que le peuple de droite se réunisse dans la pensée du général de Gaulle) et largement trahis une fois à l'Elysée ? Derniere trahison en date, après celle, spectaculaire avec le Traité de Lisbonne, aujourd'hui même, avec Nicolas Sarkozy qui appelle au vote Ensemble... la boucle est bouclée...

Donc un vote LR se sera sans fans façon.

Si en septembre 1997, il y aura vingt-cinq ans j'ai quitté ce parti c'est pour une bonne part en raison de cette trahison qui se visualise tellement aujourd'hui dans la macronie.

Il se trouve que je ne me vois pas non plus pouvoir voter pour des islamogauchistes de la trempe d'un Corbière et d'une Obono qui accusent la France de racisme systémique tout en ne réfléchissant, s'ils y arrivent, qu’en fonction des couleurs de peau et qui prônent la haine de la police et justifient la violence politique si l'on ne croit pas à la révolucion du grand leader Mélenchon.
Ajoutons que les deux candidats encore en lice dans ma circonscription sont deux personnages publiques dont on croit pouvoir aisément deviner les appointances : Hervé Prat, ancien maire écologauchiste d'Eclans et Justine Gruet qui est adjointe au maire LR macro-compatible de Dole Jean-Baptiste Gagnoux.

Donc, ce dimanche, à l'image de probablement quelques milliers de mes compatriotes j'irai effectivement faire mon "devoir électoral" mais je voterai blanc.

Steph FG

Le monde politique est un trompe-l’œil



Tout sonne faux, dans la classe politique qui s’éloigne des Français. L’abstention de 52,49 % des électeurs au premier tour des législatives fragilise le socle des coalitions. Le second tour, ce dimanche, risque d’aggraver la désaffection démocratique. Les 25,7 % récoltés dimanche par Ensemble !, l’union présidentielle, ne représentent que 12 % des inscrits. Les autres formations partagent cette vulnérabilité. La Nupes (Nouvelle Union populaire écologique et sociale), assemblage bricolé par Jean-Luc Mélenchon, talonne la première place avec 25,6 % des suffrages. Du coup, la gauche se pâme devant son propre « retour en force » (Libération). En réalité, le total des gauches à la présidentielle s’élevait à 31,3 %. Pour autant, cette alliance faussement « populaire » fait un carton chez les jeunes bourgeois enrégimentés, dans l’est de Paris. Elle arrive en seconde position dans deux circonscriptions à Neuilly et Versailles, citées bon chic.

La droite, supposée majoritaire dans les esprits, est responsable de l’anachronique percée mélenchoniste : elle fera probablement de la Nupes, cheval de Troie de l’islam politique, la première opposition à l’Assemblée. Il est possible que la coalition présidentielle, sous la pression de l’extrême gauche bouffeuse de flics, n’obtienne pas la majorité absolue. Or cette issue, certes souhaitable pour revigorer le débat parlementaire, aurait dû être imposée par une droite rassemblée. Un accord RN-Reconquête ! aurait offert entre 150 et 200 sièges, et plus si une partie des LR s’y était jointe. 

Mais la droite reste bien, depuis Guy Mollet, la plus bête du monde. 

Elle persiste à s’interdire des rapprochements alors que rien ne justifie plus ces rejets, sinon des répulsions pavloviennes contre des « extrêmes ». Résultat : les LR espèrent entre 40 et 80 députés, le RN entre 20 et 45. Quant au parti d’Éric Zemmour, il rumine sa défaite en ne donnant pas de consigne de vote.

Est-ce à dire que la France serait celle de Danièle Obono et des trois autres candidats de la Nupes élus dès le premier tour à Paris ou Saint-Denis ? La répartition parlementaire qui s’esquisse, avec une domination Ensemble !-Nupes, ne rend pas compte de la réalité de la société. 

Par Ivan Rioufol le 17 juin 2022

Le Blog d'Ivan Rioufol

jeudi 16 juin 2022

Eric Zemmour : La Reconquête reste un devoir, le 13 juin 2022

 

Alexis Corbière ne voit pas d’autre atteinte à la laïcité que… le concordat !



Pour Alexis Corbière, candidat de la Nupes, interrogé ce jeudi matin par Romain Desabres sur CNews est catégorique : il est des endroits en France où la  n’est pas respectée en France. Veut-il parler de Roubaix, avec ses poupées sans visage ? De Creil, où les appels à la prière - le muezzzin - retentissent bien au-delà de la stricte enceinte de la mosquée ? De Toulouse, où des élèves d’un collège ont quitté un cours quand leur professeur de musique leur a fait écouter une chanson des Beatles pendant le ramadan ?

Du tout. Alexis Corbière dénonce une atteinte à la  en Alsace et Moselle.

Sans doute, alors,  fait-il allusion à la situation préoccupante à Strasbourg, une ville qui peut « se vanter » d’avoir fourni l’un des plus gros contingent djihadiste en Syrie, aux quartiers hautement sensibles de Hautepierre et de Neuhof où les policiers craignent de s’aventurer et où les salafistes sont légion ? Peut-être pensait-il aussi à Mulhouse, où en février 2020, alors qu’il était venu présenter des mesures visant à endiguer le  islamiste,  avait été pris en photo aux côtés d’une femme en voile intégral - par mégarde... cette tenue est si fréquente, là-bas, que personne n’y a pris garde - en infraction avec la loi de 2010 ? Ou bien encore à Metz, où s’est tenu en mai 2017 un grand meeting pro-Erdogan, ce promoteur inlassable du voile islamique en Europe ?

Penses-tu. Alexis Corbière dénonce… le concordat. L’heure est grave, très grave. C’est le concordat qui met en danger la paix civile dans ce pays. Tous les  le montrent, le concordat effraie les Français. Les services de renseignement font remonter une contagion très préoccupante, au lycée, de jeunes-filles à cornette et de garçons à barrette, façon Don Camillo. À moins que ce soit l’inverse, de nos jours, on n’est plus sûr de rien.

Les deux font la paire. Si sa compagne,  n’a, si l'on en croit ses récentes sorties, jamais dépassé le stade anal, Alexis Corbière comme un enfant de grande section de maternelle se raconte, pour se faire peur, des fables, la nuit, qu'il est le seul à croire. Tout cela ne prêterait qu’à rire s’il ne siégeait pas à l’Assemblée.

Par Gabrielle Cluzel le 16 juin 2022

Boulevard Voltaire

Percée historique du RN aux élections législatives ! Conférence de presse de Jordan Bardella le 13 juin 2022

mercredi 15 juin 2022

60, 70, 100 députés ? Pourquoi l’euphorie s’empare du Rassemblement National



Et si le RN créait la surprise ? L’euphorie s’empare du parti de Marine Le Pen si souvent enterré. Présentés comme un recul électoral face au score de la présidentielle, les résultats du premier tour des législatives emplissent le RN d'enthousiasme : ce score est supérieur de six points à celui de 2017. Une manne financière liée à ces résultats promet de combler peu à peu les lourdes dettes du parti.

Surtout, les sondages donnent jour après jour au futur groupe parlementaire du Rassemblement National une épaisseur inédite. Le sondage Challenges-Harris Interactive du 14 juin lui prête entre 23 et 45 sièges à l’issue du deuxième tour de ce dimanche. Au soir du premier tour, les députés du parti de Marine Le Pen étaient évalués entre 15 et 34. Il a donc progressé sensiblement en quelques jours alors que le groupe Ensemble-Majorité présidentielle ne cesse de perdre des plumes pour se situer, désormais, entre 257 et 290 sièges. Les macronistes ont de moins en moins de chances, si on en croit ce sondage, d’accéder à la majorité absolue des 289 sièges.

Toujours sur la foi de ce sondage Harris-Interactive, le RN pourrait battre le record de députés acquis en 1986, à la faveur du scrutin proportionnel. Jean-Marie Le Pen avait alors fait entrer 34 parlementaires FN au palais Bourbon.

Les calculs de Marianne ont encore fait monter la température au Rassemblement National. Si le scrutin avait suivi les règles de la proportionnelle, ce n’est pas 34 députés Rassemblement national qui auraient fait leur entrée mais une armée de… 121 élus ! Avec ce mode de scrutin, bien plus représentatif des poids respectifs des partis, la NUPES, avec 167 députés, aurait tutoyé Ensemble (168 députés), pas si loin devant le RN. Au siège du parti à la flamme, les calculs vont bon train et débouchent sur des ambitions plus hautes encore.

Le parti s’est maintenu dans 209 circonscriptions en France, dont 108 en pôle position. Le RN est même présent dans toutes les circonscriptions de 18 départements, il est arrivé en tête dans 11.500 communes. Résultat ? « On peut obtenir entre 70 et 100 députés », avance Jean-Lin Lacapelle, député européen et porte-parole du Rassemblement national. Le RN espère surtout franchir des seuils. À 15 députés, il pourra constituer un groupe parlementaire. 

Avec 60 députés, il pourra déposer des motions de censure. « Cela change les choses, constate Jean-Lin Lacapelle. Nous pensons qu’il y aura beaucoup de surprises. » Le parti a fait très fort dans de nombreux départements, ceux du nord (Aisne, Somme, Pas de Calais...), ceux du sud (Vaucluse, Var…) mais aussi ceux de l’est (Moselle, Ardennes, Meuse…) ou de l’ouest (Gironde, Sarthe…). « On aura un groupe magnifique, présidé par Marine Le Pen », s’enthousiasme Lacapelle, convaincu que les grandes coalitions de la NUPES et d’Ensemble se déchireront à peine le résultat connu. 

Les résultats seront attendus avec fébrilité au siège du RN, dimanche soir.

Par Marc Baudriller le 15 juin 2022

"Macron se fiche éperdument de l'intérêt national": François Asselineau (UPR) au Défi de la vérité sur France Soir le 15 juin 2022

 

mardi 14 juin 2022

Le vote blanc va s'imposer



Sur la Troisième circonscription du Jura, le deuxième tour de ces législatives laisse face à face un candidat NUPES et une candidate LR. Si j’en crois la presse et les pontes gouvernementaux actuels et leurs représentants, je devrai voter pour les Républicains, car "il faut être raisonnable".

La candidate du RN, la maire de Rouffange, Aurore Vuillemin-Plançon est arrivée en troisième position avec 23, 15 % des voix ce qui l'a donc éliminée.

La représentante de Reconquête ! est arrivée pour ce qui l'a concerne à la sixième place avec 3,26 % et la candidate présentée par DLF Anne Pilloy , septième avec 1, 46 %... Imaginez avec une union des patriotes.

Mais pour en revenir sur ce que l'on souhaite de nous voir voter : Les Républicains.

Le machin (ex blougiboulga UMP) qui joue sur le soi-disant héritage du RPR que Jacques Chirac avait fondé pour que le peuple de droite se réunissent dans la pensée du général de Gaulle - les gauchistes parlent bien d'un "peuple de gauche"- et largement trahis une fois à l'Elysée ?

Sans façon.

Si il y a plus de vingt-trois ans j'ai quitté ce parti c'est pour une bonne part en raison de cette trahison qui se visualise tellement aujourd'hui dans la macronie.

Il se trouve que je ne me vois pas non plus pouvoir voter pour des islamogauchistes de la trempe d'un Corbière et d'une Obono qui accusent la France de racisme systémique tout en ne réfléchissant, s'ils y arrivent, qu’en fonction des couleurs de peau et qui prônent la haine de la police et justifient la violence politique si l'on ne croit pas à la révolucion du grand leader Mélenchon.
Ajoutons que les deux candidats encore en lice dans ma circonscription sont deux personnages publiques dont on croit pouvoir aisément deviner les appointances : Hervé Prat, ancien maire écologauchiste d'Eclans et Justine Gruet qui est adjointe au maire LR macro-compatible de Dole Jean-Baptiste Gagnoux.

Donc, ce dimanche, à l'image de probablement quelques milliers de mes compatriotes j'irai effectivement faire mon "devoir électoral" mais je voterai blanc.



Législatives : pourquoi le pouvoir doit installer la proportionnelle. Vite !



Les  de ce dimanche 12 juin débouchent sur un paysage parlementaire inacceptable pour l’ensemble des électeurs de droite de ce pays et lourd de menaces pour la suite. Inacceptable car le RN, en dépit des meetings monstres d’Éric Zemmour, de son talent oratoire et de l’immense espoir qu’il a suscité, notamment chez les jeunes, reste le premier parti de droite en France. Il l’est même plus que jamais. Certes, son score national (18,7 %) s’est tassé par rapport au premier tour de la présidentielle. Certes, on ne prête à ce jour au RN que 15 à 35 députés (OpinionWay) dimanche prochain, à l’issue du second tour. Et c’est bien peu pour relever la France détruite par ceux qui se succèdent au pouvoir depuis des décennies. Le Rassemblement National participera à 208 duels de deuxième tour, dont 106 face au parti présidentiel et 60, très intéressants, face à la NUPES.

Il aura manqué à  cette alliance avant le premier tour avec Reconquête, qui n’obtient pas d’élus mais a fédéré 4 % des voix au national : un électorat qui eût été très précieux pour aider le parti à la flamme à passer le cap du deuxième tour dans de nombreuses circonscriptions. Car le résultat des législatives pose une fois de plus la question de la représentativité du camp patriote. Comment accepter que les 4,2 millions d’électeurs d’un parti qui a obtenu plus de 40 % des suffrages au second tour de l’élection  ne soit représenté que par 15 à 35 députés sur 577, soit 6 % au mieux de la représentation nationale ? Marine Le Pen peut stigmatiser « un système électoral sclérosé et à bout de souffle » : le problème de représentativité est patent.

Ce système inacceptable par les Français est aussi lourd de menaces envers une société fragile. Car les effets se vérifieront très vite. Cette élection « volée » accroîtra encore le désespoir de ceux que le pouvoir, depuis trente ans, prive de tout, à commencer par la moindre influence sur le destin de leur patrie ? Ils ont le sentiment que le match se joue ailleurs, sans eux, et ils n’ont pas tort. Ils ont la conviction d’une injustice, comme ceux que la France a abandonnés. Ils ont acquis la conviction de l’inutilité de leur vote puisque l’Europe, l’immigration, le délitement de la France sont inéluctables, leur dit-on. Et que, quels que soient les résultats des scrutins qui se succèdent, leur voix ne pèse pas : pas ou peu d’élus, toute alliance interdite. Une forme de confinement électoral. Comment ne seraient-ils pas tentés par l’abstention ? Parmi eux, de nombreux  qui auraient pu voter pour la première fois aux législatives se sont occupés d’autre chose.

Car si le vote n’a plus d’influence sur le destin de la patrie, il faut trouver d’autres moyens, diront nos abstentionnistes. Ces moyens risquent à tout moment de devenir radicaux et violents, lorsque des citoyens acculés sont prêts à tout. Encore une fois, le pouvoir pleurnichera, déploiera tout le mépris dont il est capable, les traitera de tous les noms. Jusqu’à quand ? Jusqu’où ?

Il s’agit d’une tromperie. Les Français n’ont pas basculé à gauche, loin s’en faut. Avec 26 % des voix, la gauche unie enregistre même un score très bas dans l’histoire de la Ve République. Le Président en place, réélu avec 58 % des suffrages, a été désavoué par un recul historique des voix en sa faveur, à tel point que la majorité absolue ne lui est plus acquise.

Le leader de la NUPES a vendu aux électeurs un Premier ministre et le rêve d’une majorité à l’Assemblée. Fausse promesse : ils le savent, désormais, ni l’un ni l’autre n’arriveront, mais le but est atteint.  seul va passer de 17 élus à un bataillon d’une centaine de députés. Le groupe encaissera les revenus qui vont avec, soit un peu plus de 37.000 euros par député et par an. LFI va faire fortune.

Et pourtant, c’est la droite toutes tendances confondues qui sort vainqueur de ce scrutin. En cumulant leurs résultats, le RN (18 %), LR (13 %) et Reconquête (4 %) obtiennent 35 % des voix, près de dix points devant le parti macroniste et Mélenchon. LR restera-t-il fidèle à sa réputation de droite la plus bête du monde ? Si le parti joue les supplétifs du macronisme à l’Assemblée après que Valérie Pécresse a appelé à voter pour lui à la présidentielle, il ne s’en relèvera pas. Mélenchon emporte un franc succès par la seule tactique. Ses idées n’ont pas gagné. La droite doit rompre avec les oukases stériles lancés par ses ennemis politiques et s’en inspirer pour, enfin, installer une représentation réaliste des forces en présence, par la proportionnelle. Cette fois,  y aurait intérêt, ce serait une manière de briser la mâchoire de la NUPES. 

Il est grand temps.

Par Marc Baudriller le 13 juin 2022


Avec 1 million de voix, Reconquête! vient de poser un drapeau dans chaque ville et dans chaque village de France





Communiqué du Bureau exécutif de Reconquête ! du 13 juin 2022

Reconquête tire trois enseignements du premier tour des élections législatives :

Avec 1 million de voix, nous venons de poser un drapeau dans chaque circonscription de France.

De même que la candidature d’Éric Zemmour a été la révélation de la présidentielle, Reconquête a été la force émergente des législatives. En 6 mois, notre mouvement devient le 1er parti en termes d’effectifs militants, avec le 1er mouvement de jeunesse et déjà, pour notre première participation à une élection, le 5de France en termes de voix.

Notre présence partout sur le territoire national est une première étape significative d’implantation de notre mouvement. Elle affermit notre détermination pour les prochaines échéances électorales et pour participer activement au débat politique national. Désormais, il faudra compter avec Reconquête !

Nous remercions chaleureusement nos 1 650 candidats, suppléants et mandataires qui ont porté nos couleurs. Nous sommes fiers d’avoir un parti de cadres de ce niveau. Ce que vous avez appris depuis deux mois sera indispensable à la reconquête de notre pays dans les mois et années qui viennent.

Nous remercions aussi fraternellement les 130 000 militants de notre grand mouvement populaire : par leur présence sur tout le territoire et par leur ferveur, ils montrent qu’il y a encore des Français debout.

Reconquête sera le seul mouvement de droite et la seule école de pensée politique

Pendant le quinquennat à venir, Reconquête sera l’opposition de droite face aux macronistes et aux mélenchonistes. Eric Zemmour l’a dit: « Mélenchon et Macron ne sont que les deux faces d’une même pièce. Macron veut déconstruire l’identité française. Mélenchon veut la détruire. Macron prend son temps, Mélenchon est pressé ». Nous faisons confiance à nos électeurs pour s’opposer à ces politiques et pour ne pas leur donner leur voix dimanche prochain.

Nous nous projetons déjà dans l’avenir. Dès aujourd’hui, nous amplifions la structuration du parti, nous organisons notre pôle formation et nous renforçons notre maillage : nous serons présents et organisés partout, prêts pour les prochaines échéances.

Face à l’islamo-gauchisme, réunir les Français patriotes sur des priorités claires sera une nécessité

Les coalitions électorales, macroniste d’une part, islamo-gauchiste d’autre part, ont permis aux cinquante nuances de gauche de dominer le premier tour de l’élection, alors même qu’elles ne représentent, ensemble, que la moitié des électeurs exprimés et moins du quart des électeurs inscrits. À l’inverse, le total des droites dépasse les 40 % au niveau national. Pourtant, les forces de droite sont éliminées de plusieurs centaines de circonscriptions au second tour en raison de leur division. À cet égard, la responsabilité des dirigeants de LR et du RN d’avoir refusé la main tendue de Reconquête est considérable. Les électeurs de droite s’en souviendront longtemps.

Pour faire triompher nos convictions dans les prochaines années, le rassemblement des patriotes sera une nécessité absolue sur leurs objectifs communs que nous avons esquissés depuis la fondation de notre mouvement : parler à toutes les classes sociales, face à tous ceux qui promeuvent ou imposent la guerre des classes, lutter pour la liberté d’expression et contre la censure, protéger notre identité et notre sécurité, protéger notre école et nos enfants face aux délires woke et à la propagande.

Avant la fin du mois, nous reviendrons vers vous avec de bonnes nouvelles pour la rentrée politique et un plan de bataille clair pour le quinquennat à venir.


jeudi 9 juin 2022

Démocratie directe pour en finir avec l’illusion démocratique française



La vie “démocratique” des Français ressemble de plus en plus à un ballet dont les électeurs sont les danseurs qui obéissent à une chorégraphie composée par le microcosme qui gouverne en fait notre pays. Depuis 2017, et le coup d’Etat médiatico-judiciaire contre Fillon, qui fut une surprise, les élections nationales obéissent aux prévisions et aux scénarios dont l’objectif correspond aux souhaits de la macronie. 

La politique française n’offre plus de véritable choix mais se contente de distribuer les acteurs d’un jeu de rôles. Tout le monde savait que Marine Le Pen serait battue par son adversaire du second tour de la présidentielle, il y a cinq ans. En étant encore plus mauvaise qu’on pouvait le craindre, elle a dépassé les espérances des concepteurs du spectacle. Et contre toute raison objective, celui-ci a été rejoué cette année aux applaudissements du public. 

Zemmour s’est laissé enfermer dans son rôle de polémiste d’extrême-droite le temps d’adoucir Mme Le Pen qui est redevenue, malgré sa bonne volonté et la complaisance déployée à l’égard du méprisant qu’elle affrontait, une terrible menace pour la République entre les deux tours. Les élections législatives qui suivent la présidentielle ont pris l’habitude logique d’en confirmer le résultat, et de transformer la victoire d’un candidat par refus de l’autre en soutien législatif au premier. En 2017, le parti présidentiel étant avant tout le radeau de survie du Parti socialiste, la droite, les Républicains demeuraient la force principale de l’opposition. Cette fois, la droite incapable de s’unir, s’efface de la scène. La peur du nouveau grand méchant, Mélenchon qui endosse sa tenue d’affreux avec un rare talent, doit métamorphoser l’ancien socialiste collaborateur de François Hollande et ses amis de gauche en parti de l’ordre pour rassembler les électeurs de droite sous sa bannière. 

La nomination d’un premier ministre qui, contrairement à ses prédécesseurs, ne vient pas de la “droite”, la provocation du remplacement de Blanquer par Ndiaye sont des signes clairs : Macron entend gouverner au centre-gauche et le repoussoir Nupes doit l’aider à être approuvé par les électeurs qui s’imaginent “de droite”. Si on résume l’histoire, on voit qu’un conseiller et ministre du plus mauvais président de la 5e République qui avait confirmé le bilan désastreux des passages des socialistes au pouvoir, a été élu et réélu en maintenant un certain nombre de leurs amis et de leurs idées à la tête du pays. Les Français ont-ils du goudron dans les yeux pour maintenir les mêmes depuis 2012 malgré des résultats calamiteux qui s’ajoutent à ceux de Mitterrand, de Rocard, de Jospin et qui se traduisent par les 3 D de la France : le déclin, le déclassement, la décadence ?

Quand on regarde la situation actuelle de notre pays et la pente sur laquelle il descend, tout appelle pour la lui faire remonter à des solutions libérales-conservatrices. La gauche n’en veut évidemment pas, les macronistes non plus qui soignent leur discours progressiste, c’est-à-dire leur appétence pour une décadence heureuse, en douceur. Quant à la droite, elle se déchire entre les démagogues du RN qui veulent séduire les électeurs perdus par la gauche, la droite dite “républicaine ” de LR dont on ne sait plus où elle habite, et les libéraux-conservateurs derniers vestiges du gaullisme pour peu qu’ils soient souverainistes. Les premiers veulent la retraite à 60 ans et sans doute aussi que les barbiers rasent gratis. Les seconds jouent les vierges effarouchées dès qu’on évoque l’identité ou la souveraineté nationales et sont trop à la merci de leur clientèle électorale pour oser les mesures fortes qui sont nécessaires. Les troisièmes qui ont sur la plupart des sujets des solutions de bon sens sont honnis du microcosme médiatique, et n’ont pas fait les efforts nécessaires pour réunir. Tout ceci sans tenir compte des groupuscules et de leurs chefs, les Dupont-Aignan, les  Philipot qui ne visent que le financement public à l’issue d’un scrutin où ils feront de la figuration.

Pourtant la maladie impose ses remèdes. La France doit d’abord préserver son identité c’est-à-dire l’unité culturelle de sa population nécessaires à la paix sociale, à la sécurité publique, à la qualité de l’éducation. Elle doit restaurer les notions d’ordre et d’autorité sans lesquelles la liberté n’est qu’illusion et anarchie. Elle doit rebâtir à l’ancienne ses piliers que sont l’enseignement et la justice. L’uniforme à l’école, le respect des maîtres, la sévérité des sanctions, leur application sans retard, la récompense du mérite et la reconnaissance de la hiérarchie qui est proportionnée à ce dernier sont les ingrédients de la réussite d’un pays. Un petit Etat comme Singapour le démontre. Les marottes idéologiques doivent être abandonnées comme l’absurde discrimination prétendue positive, ce déni de justice au nom d’un fanatisme de l’égalité. La richesse n’est pas une injustice dès lors qu’elle est utile à la nation tout entière. 

Il faut l’encourager et tout faire pour qu’elle demeure en France. La diminution de l’emploi public, des prélèvements obligatoires, des déficits de fonctionnement, la suppression d’une collection de fromages inutiles et coûteux depuis le millefeuille des collectivités locales jusqu’à la myriade des comités, conseils, autorités administratives, dont le nombre n’empêche pas de recourir à des entreprises privées étrangères pour orienter l’action de nos élus, les réformes économiques et sociales qui favorisent le travail et l’investissement, dopent la compétitivité de la France, sont parmi les priorités les plus criantes. Nos échanges extérieurs sont en berne puisque les services sont loin de compenser notre déficit commercial. Avec l’Euro, et sans la rigueur, par exemple pour le temps de travail, faute de dévaluer, la France avait une seule solution qui était la TVA sociale. Par démagogie, nos gouvernants s’y sont refusés alors qu’elle fleurissait chez nos concurrents. Qui aura le courage de mettre en oeuvre les mesures indispensables repoussées d’année en année depuis si longtemps ?

Il faut arrêter de se réjouir de vivre en démocratie. Celle-ci n’est plus que le décor d’un ballet illusoire. Belle liberté que celle d’être la victime d’un malfaisant ! Liberté trompeuse que celle qui soumet votre parole à la pensée unique et au politiquement correct ! Belle démocratie que celle qui conduit un peuple apeuré à renouveler un manipulateur méprisant à l’issue d’un mandat calamiteux ! 

Sans doute la réforme de nos institutions dévoyées plus que jamais par le pouvoir personnel actuel est-elle la plus importante, mais ni la présidentielle qui donne à un individu le pouvoir pour cinq ans, ni les élections législatives qui connaîtront un fort taux d’abstention et n’infirmeront pas le résultat de la présidentielle de manière décisive, ne correspondent à une véritable démocratie digne de ce nom. Plus que jamais, une réforme s’impose : l’instauration de la démocratie directe à la suisse, qui donnera au véritable souverain, le peuple, la possibilité de choisir son destin, de garantir sa survie, de favoriser sa prospérité en passant outre à l’oligarchie intéressée ou timorée !

Par Christian Vanneste le 8 juin 2022

Un candidat de la NUPES rattrapé par son passé : lorsqu’il sniffait du… Doliprane !



Cette campagne pour les  législatives, quoique peu suivie par une majorité de nos compatriotes, est décidément un délice quotidien. Surtout quand un événement a priori anodin, mais amplifié par ces réseaux sociaux grâce ou à cause desquels ce qui aurait fait naguère quatre lignes dans la presse régionale s’étale désormais sur la place publique, tout en venant sortir les électeurs de leur hébétude.

De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’une vieille vidéo, exhumée par Damien Rieu, porte-parole d’Éric Zemmour, et concernant un certain Léon Thébault, candidat mélenchoniste dans la première circonscription de l’Aveyron, en train de se faire une ligne de poudre blanche dans une boîte de nuit. Là, tout se corse, comme on disait jadis dans la French Connection. Et l’infortuné Léon Thébault, affichant aujourd’hui 21 printemps, d’en ces termes se justifier : « Cette vidéo est ancienne. Elle date de quand j’étais en classe de première. Nous étions en soirée avec des amis et il ne s’agissait pas de drogue, mais d’un Doliprane écrasé, réduit en poudre. C’est le  de choses stupides que l’on peut faire lorsqu’on est adolescent en soirée. »

Là, les bras nous en tombent des mains. C’est sûr que tous les vingtenaires friqués en goguette et partis courir le guilledou en night-club ne rêvent que d’une chose : sniffer du Doliprane, juste histoire d’aller jusqu’au bout de la night, et même plus si affinités…

D’ailleurs, en son temps, Keith Richards, guitariste en chef des Rolling Stones, a assis sa réputation de gentleman « le plus élégamment dévasté du monde » en respirant du Doliprane comme si sa vie en dépendait ; la chose est connue. Tout comme ses overdoses de Doliprane à répétition l’ont régulièrement amené à nombre de cures de désintoxication en Suisse. Décrocher de l’héroïne et de la cocaïne ? Une blague. Mais en finir avec la dépendance au Doliprane, on vous laisse imaginer le chemin de croix…

Un brin taquine, Emmanuelle Gave, fille de Charles, tweete dans la foulée : « Aux candidats NUPES qui sniffent du #doliprane pour, j’imagine, une action plus rapide, je rappelle que la voie rectale est la plus rapide en termes d’action et en parallélisme de formes. Avec plaisir. »

Plus sérieusement, quelle idée a bien pu traverser l’esprit exalté de l’infortuné Léon Thébault, peut-être schnouffé à l’insu de son plein gré, tel un vulgaire Richard Virenque, de s’empêtrer dans d’aussi grotesques menteries ? Pourquoi ne pas dire la vérité, surtout lorsque candidat d’un mouvement n’ayant pas exactement fait de la lutte contre les stupéfiants l’une de ses priorités premières ? Une ligne de coke ? La belle affaire… Il ne pourra jamais avoir les narines aussi poudrées qu’un Thierry Ardisson ayant eu, lui au moins, le courage d’assumer ses diverses addictions passées. Et c’est sans oublier les autres, issus des univers de la politique, de la restauration, du sport de haut niveau et des médias, qui n’ont jamais été les derniers à se servir d’une paille autrement que pour siroter un diabolo-grenadine. Voilà qui lui aurait sûrement évité de passer à la fois pour un potentiel accro et un patenté nigaud.

En la circonstance, permettons-nous de citer les grands auteurs, Fernand Raynaud, en l’occurrence, et son fameux sketch « Tonton, pourquoi tu tousses ? », histoire d’un pauvre gugusse se faisant poisser à la douane avec un gros paquet de poudre blanche.

Extrait : « Il y a le douanier qui rigole. C’est bien la première fois que je vois rire un douanier d’une face aussi intelligente. Dis donc, alors, une petite anecdote, trois fois rien : tu sais qu’ils ont analysé le bicarbonate ? Allô Tonton, pourquoi tu tousses ? Ç’en n'est pas du bicarbonate ! C’est du sucre en poudre ! »

Pas du tout ! Du Doliprane, qu’on vous dit…

Par Nicolas Gauthier le 9 juin 2022


mercredi 8 juin 2022

Éric Zemmour: «Ma lettre aux parents français»



Tribune d'Eric Zemmour, Président de Reconquête ! publiée dans Le Figaro Vox, le 8 juin 2022.

En fin d’après-midi, votre enfant rentre de l’école. Vous lui demandez ce qu’il a appris pendant la journée. Et voici ce qu’il vous répond…

«J’ai appris que la France est un pays raciste, colonialiste et islamophobe. C’est un pays qui était autrefois dirigé par des rois catholiques qui étaient des dictateurs. Heureusement, la Révolution leur a coupé la tête. Mais, depuis, les réactionnaires et les extrêmes tentent d’empêcher le progrès. J’ai appris que la chasse, la consommation de viande et toutes les traditions paysannes doivent être interdites pour être remplacées par des éoliennes. J’ai appris que la prospérité est une mauvaise chose, et qu’il faut abolir le commerce pour sauver la planète. J’ai appris que les riches sont coupables de tout. La France est un pays où les patrons réduisent leurs salariés en esclavage. J’ai appris que l’islam est autant une religion française que le christianisme, et que ce sont les parents des immigrés qui se sont battus pour la France en 1914 et l’ont reconstruite après 1945. J’ai appris que les femmes sont les victimes des hommes, qui sont tous des violeurs. J’ai aussi appris que je peux changer de sexe si je veux, parce qu’on ne naît ni fille, ni garçon.»

Vous savez que j’exagère à peine, hélas ! L’enfant que je vous décris, c’est parfois votre enfant. Il croit à toutes ces folies depuis que les idéologues de gauche ont pris le pouvoir dans l’Éducation nationale il y a trente ans. Il y croira encore davantage avec la nomination de Pap Ndiaye au poste de ministre de l’Éducation nationale.

Disons les choses clairement: l’enfant, le vrai, est apolitique. Dieu merci, il s’occupe de sujets enfantins, et il laisse les grands débats aux grandes personnes. Mais cet enfant-là, le vôtre, la gauche n’en veut pas. Elle veut des enfants politisés, robotisés, fanatisés, de petits révolutionnaires comme il y en eut sous tous les régimes totalitaires, aux cerveaux lavés par l’idéologie, des enfants pessimistes, revanchards, prêts à dénoncer leurs parents s’ils ne se soumettent pas à la pensée obligatoire. La gauche veut que vos enfants soient des militants de gauche, voire même d’extrême gauche, des militants antiracistes, immigrationnistes, des écologistes radicaux, «gender fluid» et furieusement anti-Français. Si vos enfants deviennent tout cela, ils ne seront plus vos enfants, et ils ne seront plus des enfants.

D’innombrables parents d’élèves me confient leurs angoisses face à l’enseignement destructeur imposé à leurs enfants. Cette éducation destructrice ne s’opère pas seulement à votre insu: elle se déploie également en opposition à votre famille tout entière, car la gauche hait les liens traditionnels, et elle hait par-dessus tout le plus profond, le plus beau, le plus indispensable de tous: le lien parental et filial. C’est donc à la fois contre votre enfant, contre vous, et contre les relations qui vous unissent, qu’elle mène une lutte sans pitié. La classe politique laisse faire. Pire: dans son immense majorité, elle applaudit et elle encourage cet endoctrinement de ce que vous avez de plus cher, la prunelle de vos yeux, la chair de votre chair, votre raison de vivre, de travailler et d’espérer: vos enfants. En s’attaquant à leurs âmes, elle s’attaque aux vôtres.

Les deux architectes de cette vaste démolition sont aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron. Le premier est pressé, il veut tout détruire. Le second est un peu plus patient, il déconstruit. Mais les deux utilisent la même technique: lobotomiser l’enfance française. La nomination de Pap Ndiaye au poste de ministre de l’Éducation nationale en est une preuve terrible. Cet idéologue ne fera aucune concession à vos idées, votre histoire personnelle et nationale. Il va injecter à vos enfants une dose massive de délires gauchistes. Et ne croyez pas que vous réussirez aisément à faire barrage à ce scandale: pendant leur scolarité, les enfants passent bien plus de temps avec leurs professeurs qu’avec leurs parents. Les dégâts psychologiques, culturels et anthropologiques peuvent être irréparables. Vous ne pouvez pas laisser faire. Vous ne devez pas laisser faire. Refusez en bloc, sans la moindre, négociation, sans jamais reculer d’un pas, que votre descendance descende dans ces enfers.

Comme faire ? Comment résister ? Comment se lever et tenir bon, face à ce tsunami de mensonges déguisés en savoir ? Si je suis élu, ma première proposition de loi visera à interdire l’accès de nos écoles à ces idéologues. Alors, votez pour la vérité. Votez pour vous et pour vos enfants. Les 550 candidats de Reconquête sont les seuls à livrer cette bataille en votre nom, dans cette campagne électorale, et bientôt à l’Assemblée. Vous pouvez compter sur notre indépendance d’esprit, notre insolence, notre colère et notre espérance, pour porter haut et fort votre exigence de respect. Nous incarnerons votre combativité. Nous serons les avocats de vos enfants. Nous monterons en première ligne, pendant les cinq années de notre mandat, pour libérer vos fils et vos filles des griffes de la gauche.